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Bourse Werner Siemens : Nicolas Krattiger sur son engagement

 

Chaque année, la Fondation suisse d’études accorde dix bourses en collaboration avec la Fondation Werner Siemens . Les étudiantes et étudiants encouragés abordent activement les défis dans les domaines «mobilité, infrastructure, innovation» et s’engagent pour la promotion des disciplines STEM au sein de la société.

 

Nicolas Krattiger, bénéficiaire de la Fondation suisse d’études ainsi que d’une bourse Werner-Siemens, s’engage pour l’encouragement de jeunes talents auprès de l’école de Lyss. Dans ce cadre, il a répondu à plusieurs questions.

 

 


Pourquoi vous êtes-vous engagé pour l’encouragement de jeunes talents?

La mère de mon amie est responsable de l’encouragement des enfants doués et talentueux à l’école primaire de Lyss. Au début de l’année 2020, elle m’a demandé si je voulais donner des cours de mathématiques à deux garçons intéressés. Cela a beaucoup plu aux deux élèves et à moi aussi. L’hiver dernier, j’ai ensuite proposé une introduction au monde des minéraux et à la géologie, lors de laquelle nous avons formé des cristaux. Je suis donc «tombé dedans» petit à petit. Cela me plaît beaucoup et je souhaite rester engagé à l’avenir également. De nouveaux projets sont déjà prévus.

 

Quels types de talents sont encouragés dans votre école?

L’encouragement des jeunes talents de Lyss se concentre sur les enfants surdoués. Ils sont souvent trop peu soutenus dans l’enseignement scolaire ordinaire. Le personnel enseignant peut parfois les repérer parce qu’ils terminent les activités plus tôt, expliquent le programme scolaire à d’autres enfants ou se passionnent pour certains sujets. Ils peuvent parfois également être repérés de manière négative, parce qu’ils s’ennuient et ont alors de mauvaises idées ou cherchent à attirer l’attention. Les enfants sont évalués par les conseillers pédagogiques. Lorsqu’ils réussissent les tests, ils peuvent assister une fois par semaine à deux cours du programme d’encouragement des jeunes talents. Cela se passe en petits groupes. Là, outre les compétences intellectuelles, nous encourageons également les compétences sociales, communicatives ou pratiques. Tous les enfants aiment participer à ces activités ayant pour but l’encouragement des jeunes talents.

 

Quelle est votre définition personnelle du talent?

Voilà une question difficile. Il y a différents types de talents, et chaque personne que je connais personnellement est probablement particulièrement talentueuse dans un ou plusieurs domaines. Une de mes collègues sait particulièrement bien consoler, l’autre est une bricoleuse très talentueuse ou encore une autre personne aime organiser des choses. Je définirais donc le talent comme une particularité positive, une capacité qui distingue notamment une personne et qui est idéalement utile pour la communauté.

 

Comment concevez-vous votre encouragement des jeunes talents?

De manière générale, je trouve important que les enfants puissent «rechercher» le plus possible tout seuls. Lors du sujet sur les minéraux, j’ai apporté de nombreuses pierres, les ai disposées avec des loupes, échelles de dureté et plaquettes en céramique sur la table et ai laissé les enfants chercher et trier eux-mêmes dans un premier temps. Ils ont commencé de leur propre chef à discuter et à poser des questions. Sur la base des questions survenues, j’ai ensuite expliqué certains phénomènes chimiques, physiques ou géologiques. Je reprends donc les questions que les enfants se posent et conçois ainsi une leçon à titre d’exemple.

 

Sur quel projet travaillez-vous actuellement?

En septembre, avec ma copine, j’ai organisé une excursion à l’institut de géologie de l’université de Berne. Cela a conclu le projet avec les minéraux et la cristallogenèse. Les enfants ont pu observer des roches au microscope, réaliser des processus tectoniques avec des expériences de sablières et découvrir les appareils de mesure de pointe dans les laboratoires. Nous avons analysé la composition chimique d’un cristal qu’ils ont formé eux-mêmes à l’école. En janvier, je vais traiter des gadgets mathématiques pendant une semaine, probablement avec une collègue qui est également bénéficiaire de la Fondation.

 

Qu’est-ce qui vous plaît particulièrement dans votre travail? Qu’est-ce que vous trouvez particulièrement stimulant dans votre travail?

Il y a de nombreux bons côtés, mais enseigner est ce qui me plaît le plus. J’adore expliquer des choses à d’autres personnes et transmettre ce qui me passionne moi-même. Il s’agit notamment de disciplines STEM, mais pas uniquement. Depuis plus de huit ans, je propose aussi régulièrement du soutien scolaire et plus tard, je souhaite exercer une profession me permettant également d’enseigner. Qu’il s’agisse d’élèves de primaire ou d’étudiantes et étudiants, les défis sont en fait toujours similaires: comment parvenir à expliquer les choses pour que la personne en face comprenne et y fasse référence? On ne peut pas expliquer un concept de la même manière à chacune et à chacun, cela nécessite parfois plusieurs approches. Ce qui est particulièrement agréable dans l’engagement pour l’encouragement des jeunes talents est de voir à quelle vitesse les enfants apprennent et réfléchissent. C’est toujours très impressionnant.

 

Racontez-nous des expériences de réussite dans votre travail.

Il y a de nombreux petits moments qui me réjouissent. Par exemple, lorsqu’un garçon arrive un jour avec son propre livre sur les minéraux qu’il a demandé à ses parents de lui offrir. Ou lorsque les enfants rentrent de vacances avec des sacs remplis de pierres et veulent ensuite les analyser et les déterminer. Ou encore, lorsque les parents racontent que leur fille a parlé du cours avec enthousiasme à table chez elle. Je suis toujours ravi de recevoir de tels échos.

 

Selon vous, quelle est la chose la plus importante que vous ayez apprise à travers votre travail ?

Que l’encouragement est important. Je le constate dans le cadre de la Fondation suisse d’études ainsi que chez les élèves de l’école. Généralement, dans notre société, on soutient les personnes dans les domaines dans lesquels elles ou ils n’excellent pas, par exemple en cas de difficulté d’apprentissage. C’est bien entendu normal et important. Mais il ne faut pas oublier d’encourager aussi les talents, comme c’est déjà le cas en sport, par exemple. Selon moi, cela s’applique à tous les types de talents. Pour l’exemple des personnes surdouées intellectuellement, cela signifie qu’elles ont besoin de stimulations intellectuelles particulières. Lorsque des talents remarquables doivent être réduits à un niveau médiocre, cela n’aide personne, que ce soit le développement de la personne, l’environnement ou la société. Cela commence dès l’école, mais c’est également important plus tard au travail ou à l’université. Malheureusement, toutes les écoles ne proposent pas de programme d’encouragement des jeunes talents, comme à Lyss et de nombreux collèges non plus. C’est pourquoi il est d’autant plus réjouissant, que la Fondation suisse d’études propose cette offre pour le domaine de l’enseignement supérieur.

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Littérature choisie du jeudi (1/4)

 

Qu’y a-t-il de mieux que de se plonger dans un livre lors de la période froide de l’Avent avec une boisson chaude et quelques douceurs de Noël? Chaque jeudi, des étudiantes et étudiants en littérature de la Fondation suisse d’études partagent avec nous leurs passages de texte préférés, dont certains écrits par leurs soins.

 

Les textes d’aujourd’hui ont été sélectionnés et commentés par Sofie Aeschlimann. Sofie est étudiante en master de littérature allemande à l’université de Berne.

 

Le premier poème est de Marie Luise Kaschnitz (1901-1974). J’étudie son lyrisme dans le cadre de mon mémoire de master. Kaschnitz a écrit de nombreux poèmes sur son époque, la politique, ses impressions de voyage et l’étroite relation avec son mari Guido Kaschnitz décédé avant elle. Son style est direct et authentique, notamment dans le dernier tiers de sa vie. Le poème «Schluß» («Fin»), publié en 1965 est particulièrement remarquable. Il s’agit d’un staccato unique, presque agressif. La poète, qui a écrit de nombreux poèmes puissants, se réprimande elle-même, veut se faire taire et relativise l’influence des poèmes, en écrivant elle-même un poème. (Sofie Aeschlimann)

 


Le deuxième poème est de Sascha Garzetti (*1986). Il s’agit d’un poète suisse ayant publié quatre recueils de poésie. Le poème n’a pas de titre et est tiré du premier recueil de Garzetti «Vom Heranwachsen der Sterne» (2010). Celui-ci contient de nombreux petits poèmes d’amour écrits dans un langage incroyablement tendre et sobre à la fois. Ils font partie des plus beaux poèmes d’amour que je connaisse, car ils savent capturer cette sensation flottante et envoûtante. (Sofie Aeschlimann)

 


Et enfin, j’ai également choisi un de mes propres poèmes. Comme le lyrisme le fait souvent, le poème cherche à capturer quelque chose. Ici, il s’agit de ce que nous décrivons avec le terme abstrait «concentration», mais que nous sentons toutefois bien réellement.
Il me semble quelque peu démesuré de présenter un de mes poèmes en ligne avec Kaschnitz et Garzetti. Ce n’est clairement pas le même niveau. Je pense toutefois avoir été influencée par ces deux auteurs lors de mon écriture. (Sofie Aeschlimann)

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Bourse Ernst Göhner programme art : alliance humoristique entre clarinette et ballet

 

La Fondation suisse d’études, en collaboration avec la Fondation Ernst Göhner, accorde des bourses à des étudiantes et étudiants en art rencontrant des difficultés financières.

 

Livio Russi est clarinettiste au sein du «Royal Danish Orchestra» et alumnus de la Fondation suisse d’études. Il a également bénéficié de la bourse d’art Göhner.

 

Pendant le “lockdown” au printemps 2020, Carling Talcott-Steenstra (ballet) et Livio Russi (clarinette) ont créé l’œuvre «Hands off». Ils tentent alors de manière humoristique de résister à la tentation de vouloir tout toucher avec les mains. (Musique: «Arlequin» de Louis Cahuzac)

 

 

 

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Cadeaux de Noël particuliers (1/3)

 

Une des grandes préoccupations lors de la période de l’Avent est la recherche fastidieuse de cadeaux de Noël appropriés pour les proches. Trois bénéficiaires partagent avec nous le souvenir d’un cadeau de Noël qui les a particulièrement réjouis.

 

Le souvenir d’aujourd’hui concernant un cadeau de Noël est celui de la bénéficiaire Le Thu Hang. Le Thu Hang étudie la médecine à l’université de Berne.

 


Il y a déjà quelques années de cela que j’ai reçu ce carnet de notes. A l’époque, j’aimais déjà beaucoup retenir quelques citations que j’entendais ou lisais dans une œuvre. Je les trouvais inspirantes pour le quotidien et j’aimais pouvoir les relire dans des moments de « creux». La plupart du temps, j’en écrivais quelques-unes dans une petite notice de mon téléphone portable ou bien je les oubliais simplement. J’ai alors reçu ce carnet comme cadeau de ma sœur avec quelques citations que j’appréciais particulièrement. C’est ainsi que j’ai commencé à écrire régulièrement les citations qui me marquaient. J’aime encore maintenant les feuilleter pour moi-même ou pour les partager avec d’autres personnes. Ces citations continuent de m’inspirer et de me réconforter. Il existe tellement de paroles qui ont été dites ou écrites à un moment ou un autre qui peuvent être celles dont on a besoin à un instant précis de notre vie. Je les considère à la fois comme un héritage et un souvenir des œuvres, personnes réelles ou fictives qui ont pu me marquer. Ce carnet est depuis totalement rempli de citations et j’ai continué cette pratique avec un autre petit carnet. (Le Thu Hang)

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Musique de Noël le dimanche de l’Avent (1/3)

 

De nombreux bénéficiaires de la Fondation suisse d’études pratiquent une activité musicale pendant leur temps libre. Chaque dimanche de l’Avent, certains bénéficiaires jouent un morceau de Noël exclusivement pour notre communauté.


Nicole Schmid étudie le droit à l’université de Fribourg. Sur son piano, elle joue “Feliz Navidad”.

Dominic Fierz étudie le droit et l’économie à l’Université de Saint-Gall. Il joue sur sa guitare une interprétation de “White Christmas”.

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Fondation Suyana

 

Depuis 2012, la Fondation suisse d’études, en partenariat avec la Fondation Suyana, accorde trois bourses chaque année. Les bourses soutiennent financièrement de jeunes personnes ambitieuses afin d’améliorer leurs conditions d’études et leur permettre d’achever leur parcours avec succès.

 

En outre, la Fondation Suyana soutient des projets dans le domaine de l’agriculture. Par exemple, la Fondation Suyana a soutenu financièrement une famille d’agriculteurs du canton de Zoug pour l’accès à l’eau:

 


«Les dernières années faibles en précipitations ont entraîné un déclin considérable de notre source d’eau. Celle-ci étant essentielle à la survie de notre exploitation, une solution rapide était nécessaire pour assurer l’approvisionnement en eau. Malheureusement, des exigences supplémentaires lors de la construction du nouveau poulailler avaient nécessité tous les moyens financiers disponibles. Grâce à l’aide de Suyana, nous avons pu procéder à l’assainissement urgent de la boîte à ressorts et envisageons de nouveau l’avenir avec optimisme.»

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Bourse annuelle : recette festive de l’étranger

 

Cette année encore, certaines et certains de nos bénéficiaires passent la période de l’Avent à l’étranger. En collaboration avec le Secrétariat d’État à la formation, à la recherche et à l’innovation (SEFRI), la Fondation suisse d’études soutient les projets d’étude et semestres de recherche à l’étranger également sur le plan financier. Pour apporter un peu d’inspiration lors du choix des repas de célébration à l’occasion des jours de fête à venir, nos boursières et boursiers de cette année vous présentent des mets de fête typiques de leur lieu d’études.

 

La recette d’aujourd’hui nous vient de notre étudiante bénéficiaire Anna Knörr. Anna effectue son master en physique théorique au Perimeter Institut de Waterloo, au Canada.

 

«Today’s Theoretical Physics is Tomorrow’s Technology»: le slogan à l’entrée du Perimeter Institut de Waterloo au Canada m’a tout de suite sauté aux yeux. Est-ce vraiment la motivation qui se cache derrière la physique théorique? Ou est-ce plutôt la curiosité pure, l’esprit de découverte et justement l’ignorance d’où le voyage nous mènera? Avec l’importance des crises mondiales à l’esprit, j’essaie de comprendre le rôle de la recherche fondamentale. Un master intensif de 10 mois en fondements quantiques, cosmologie et gravité quantique, entre autres, dans un endroit tranquille plein de tableaux noirs au Canada :)» (Anna Knörr)

 


 

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30 ans de la Fondation suisse d’études : une rétrospective de l’année du jubilé

 

En 2021, la Fondation suisse d’études a fêté ses 30 ans d’existence. Dans ce cadre, six évènements publics ayant pour titre global «Fit for Future» ont eu lieu. Les évènements ont été soutenus par nos alumnae et alumni, les membres des organes de la Fondation, nos bénéficiaires et bien d’autres personnalités de la politique, de l’économie, de la culture et de la recherche.

 

Des bénéficiaires de la Fondation suisse d’études ont imprimé les affiches du jubilé sur d’anciennes imprimantes de Dafi Kühne. (Photo: Josephine Löhle)

 

Le président de la Confédération a répondu à des questions du public lors de l’évènement «Avenir numérique – Connaissances, complexités, collaborations». (Photo: Yves Leresche)

 

Lors de l’évènement «Mobilità e formazione – Racconti di migrazione tra passato e presente», Alessandro Ratti a pris la parole sur l’histoire du Vercascatal. (Foto: Iris Schuler)

 

Table ronde avec J. Widmer (directeur suppléant de SBFI), Prof. S. Springman (membre du Conseil de Fondation, présidente ETHZ) et Prof. R. Leemann (FHNW) dirigée par Philippe Gaspoz (bénéficiaire de la Fondation) lors de l’évènement «Treffpunkt Bern: Bildung und Zukunft – Für das Leben, nicht für die Schule». (Foto: Silvan Moser)

 

En petits groupes, les participantes et participants élaborent un modèle de «symboles» sur le sujet de l’évènement anniversaire «Culture Matters! – Valeur et effet de la création culturelle». (Photo: Jos Schmid)

 

A l’occasion de la célébration de son 30e anniversaire, la Fondation suisse d’études a pris congé de son président de longue date, le professeur Antonio Loprieno. (à gauche : Dr Michael Hengartner, vice-président ; à droite : Prof. Dr Antonio Loprieno, président jusqu’en novembre 2021) (Photo: Jos Schmid)

 

Vous trouverez d’autres impressions et aperçus sur notre site Web.

Actualités

Manifestations

Auftritt am Bildschirm – Online

Auch ein Auftritt am Bildschirm ist ein Auftritt! Worauf muss ich dabei besonders achten? Spätestens seit dem Sommer 2020 haben wir genug Yucca-Palmen im Hintergrund gesehen, um zu wissen, dass man → plus...

Kick-Off Meeting – Online

Le kick-off de la Fondation suisse d’études est une séance d’introduction qui s’adresse à tous les bénéficiaires fraîchement admis. Au cours de cette soirée, vous aurez la possibilité de poser toutes → plus...